Je peux distinguer devoir / pouvoir épistémiques (conjecture : « cela pourrait s'expliquer par… ») de leur valeur déontique (obligation : « il doit partir »), à l'oral et à l'écrit soutenu
Je peux opposer « il semble que » + subjonctif (engagement faible, distancié) à « il me semble que » + indicatif (point de vue assumé), et identifier « il paraît que » comme marqueur d'ouï-dire
Je peux produire le conditionnel épistémique / journalistique (§32.3) pour attribuer une information non vérifiée, et le distinguer du conditionnel d'hypothèse et de politesse
Je peux calibrer son engagement (§15.5) : choisir un seul marqueur épistémique adéquat par proposition et combiner sciemment hedge et booster, en évitant la sur-atténuation (F-11) et la sous-atténuation (F-12)
Je peux comprendre un segment de vulgarisation où deux intervenants commentent une étude de corrélation, distinguer fait / opinion / conjecture, et entendre le conditionnel journalistique sans le lire comme une assertion (F-17)
Je peux médier deux sources concurrentes en un commentaire calibré de 180 mots, puis défendre à l'oral une position prudente sous des relances non scriptées, en tenant la prosodie de doute et de concession (gate C1-P1)