Je peux former et employer le stock déverbal/abstrait C1 (l'essor, la mise en œuvre, le recours à, la prise de conscience, la remise en cause) comme sujet ou complément d'une prose analytique de société
Je peux assurer la cohésion par encapsulation — reprendre la proposition de la phrase n par une nominalisation thématisée en tête de la phrase n+1 (Le gouvernement a renoncé. Ce renoncement…), et décrire une tendance par la subordination proportionnelle (à mesure que, plus … plus)
Je peux comprendre un segment de podcast économique où deux experts lisent les mêmes données de manière concurrente, en repérant chiffres, sources, marqueurs de modalisation (anti F-12) et reprises nominales, et passer le gate prosodique C1-P1
Je peux médier un dossier chiffré à sources concurrentes (graphique + tribune + note d'institut) en distinguant le constat factuel, l'interprétation et le remède, et en pesant la fiabilité de chaque source (anti F-18)
Je peux produire une synthèse objective de 200-240 mots organisée par axes thématiques (≠ ordre des sources), entièrement reformulée et sans opinion (anti F-1/F-3)
Je peux commenter oralement une tendance (lire la courbe, nommer la dynamique, modaliser l'interprétation et en nommer les limites — corrélation ≠ causalité), et défendre une lecture chiffrée face à la contradiction par concession → pivot → réfutation