Je peux produire le détachement thématique (§34.10) et la mise en relief (§42.1) — frontalisation Quant à…, dislocation, clivées et pseudo-clivées — pour porter une nuance identitaire sans l'asséner
Je peux comprendre deux témoignages francophones concurrents (variétés maghrébine et ouest-africaine instruites) sur le rapport à la langue, repérer les présupposés et ne pas sur-attribuer une expérience individuelle à une généralité culturelle
Je peux confronter un dossier à deux sources qui s'opposent vraiment (essai littéraire vs tribune sociologique chiffrée) en pondérant les types de preuve — un témoignage n'est pas une donnée d'enquête (anti F-18)
Je peux produire une synthèse réflexive de 220 mots, organisée par axe thématique, strictement objective et scrupuleusement non essentialisante : aucune affirmation « les X pensent / sont… », chaque assertion culturelle attribuée et contextualisée
Je peux médier à l'oral un malentendu interculturel en anticipant et en explicitant le cadre implicite de chaque partie — concéder, pivoter, réfuter, reformuler — sans jamais figer un individu dans un stéréotype (Byram savoir s'engager)
Je peux relayer un témoignage culturellement situé à un tiers qui n'en partage ni la langue ni le cadre (§15.7), en contextualisant un chiffre sans sur- ni sous-interpréter