Je peux densifier la prose critique : compresser « de + nom » en adjectif de relation (§36.9), définir/évaluer par apposition détachée (§36.10), et trancher au subjonctif du verdict (§33.2)
Je peux comprendre un podcast de critique de cinéma à trois voix et décoder l'ironie deadpan (antiphrase) au seul indice acoustique — allongement + contour décalé — en passant le gate C1-P3
Je peux médier deux critiques EN CONFLIT sur la même œuvre, par axes (scénographie, place de Varda, sens de la consécration) et en reformulant — jamais source par source
Je peux produire une critique évaluative de 220 mots qui restitue la tension de deux lectures, prend et DÉFEND un jugement précis (anti-monotonie G-6, collocations natives), et ouvre
Je peux présenter et défendre un micro-exposé évaluatif sur une œuvre sous la contradiction d'un jury (concession → pivot → réfutation), en déployant des figures à l'oral (anaphore, gradation, antithèse)
Je peux varier son lexique évaluatif (F-8) contre la monotonie (G-6), employer le subjonctif du verdict comme grammaire du jugement, et réaliser l'ironie légère par la prosodie après le gate C1-P3