Je peux construire la période oratoire (§42.10) — protases croissantes résolues en une apodose — et doser hypotaxe et parataxe selon l'intention rhétorique, contre la monotonie (G-6)
Je peux déployer les vraies amorces de cadrage et de relance (§40.10) à la place du calque F-16, et restaurer l'agentivité native contre le calque de fréquence du passif (G-4)
Je peux comprendre un débat radiophonique d'idées soutenu et apprécier le jugement de valeur dissimulé (§16.9, 👁) : reconnaître que le choix du mot est déjà une position et déceler la polyphonie (guillemets de distance, conditionnel épistémique, antiphrase)
Je peux critiquer un dossier hétérogène de sources concurrentes (M-63/M-64), le réorganiser par axes avec une colonne d'apport personnel (anti-G-3), et objectiver le cadrage d'une source faussement « neutre » (§16.9)
Je peux produire un texte structuré et argumenté d'au moins 700 mots dans le genre éditorial (§16.2), fusionnant la restitution du dossier avec au moins deux apports personnels substantiels, en registre soutenu tenu et architecture de phrase maîtrisée
Je peux porter à l'oral la position de l'éditorial — médier la donnée pour un auditoire (§16.8), défendre la thèse et tenir une contradiction du jury par concession→pivot→réfutation (§15.4/§16.7) — après le gate prosodique C2-P3 (accent rhétorique)