Je peux reconnaître sans hésitation, à la lecture et à l'écoute, les procédés ironiques (antiphrase §41.3, litote §41.2, prétérition/hyperbole §41.5, concession feinte §41.11, polyphonie distanciée §41.6) et distinguer l'ironie négative transparente de l'ironie positive/laudative feinte, prosodiquement opaque (§16.4)
Je peux produire (✅, dans le seul genre nommé et après le gate C2-P2) une ironie contrôlée — antiphrase soutenue et litote mordante — en dotant chaque antiphrase écrite d'un signal perceptible : l'ironie sans enveloppe est une faute, pas une finesse (anti-G-2)
Je peux comprendre et MÉDIER une chronique satirique francophone à voix multiples (un chroniqueur belge au ton badin surréaliste, une voix métropolitaine) sans confondre la platitude prosodique avec la sincérité (§16.1, G-2-bis, G-12)
Je peux médier un dossier hétérogène de trois billets concurrents (ironie négative / fausse naïveté / non-ironique) en une lecture appréciative, en distinguant ce qui est ironique de ce qui ne l'est pas — le double plateau : prendre l'ironie au premier degré (F-17) ET prendre le sérieux pour de l'ironie (G-9)
Je peux composer un billet d'humeur ironique de ≥ 300 mots tenant une seule voix (antiphrase dominante + litotes), intégrant l'apport conceptuel d'une source sans casser le ton, et levant l'ironie à la chute (§16.4 + §16.9)
Je peux dans un cycle oral COPO, restituer fidèlement la chronique (ironie NOMMÉE, non rejouée), manier soi-même l'ironie au ton badin, et DÉTECTER l'ironie du jury sans la rater ni s'en vexer — la phonologie ironique notée après franchissement du gate C2-P2 (§16.7, G-11)