Je peux analyser l'allusion comme cas-limite de la polyphonie (§41.6) : distinguer mention et usage, et dire si la voix citante endosse, distancie ou ironise la voix importée
Je peux produire ✅ le réseau allusif haute fréquence (arlésienne, ubuesque, sisyphéen, victoire à la Pyrrhus, cornélien, cheval de Troie, pomme de discorde) au sens et à la valence justes, sans malmener la référence (anti-G-10)
Je peux apprécier 👁 le champ allusif élargi (tonneau des Danaïdes, âne de Buridan, fil d'Ariane, épée de Damoclès, mot de Cambronne) : reconnaître la référence non explicitée et nommer le jugement de valeur qu'elle importe (§16.9)
Je peux médier des sources concurrentes (un débat radiophonique allusion-dense, un dossier éloge/procès de l'allusion) en restituant chaque référence DÉCODÉE, sans la trahir ni la lire au premier degré (anti-G-9/F-17)
Je peux rédiger un commentaire critique soutenu de 300 mots qui fusionne dossier et apport personnel, déploie ≥ 3 allusions justes, identifie l'intertexte (Jarry, mythe, Camus, La Fontaine) et orthographie sans faute les expressions figées (§42.8)
Je peux comprimer un argument par l'allusion en débat (§16.5/§16.7) et apprécier la référence du partenaire en temps réel — la retourner courtoisement quand elle est mal valencée (Pyrrhus, justement, a gagné…)