Je peux lire à vitesse — et entendre sans effort — la prose la plus dense du français (l'arrêt, le réquisitoire, la plaidoirie) avec ses attendu que, il appert que, son ne littéraire et ses archaïsmes de robe
Je peux produire (✅) le ne explétif sans valeur négative (§39.4) et la négation soutenue ne… guère/point (§39.6) à bon escient, sans les confondre avec une vraie négation (anti-A-21)
Je peux déployer et doser les connecteurs savants et juridiques productifs (partant, force est de constater que, eu égard à, il n'en demeure pas moins que ; §40.1/§40.3/§40.5-40.7) là — et là seulement — où le genre et la relation logique les appellent, en comblant le plateau F-7 sans tomber dans l'empilement
Je peux médier trois sources concurrentes sur la valeur du français juridique soutenu (une plaidoirie, un essai de stylistique, une tribune de simplification) en un texte formel structuré de ≥ 700 mots intégrant un apport personnel (anti-G-3)
Je peux apprécier — et DIRE — pourquoi une page sonne « barre » ou « chancellerie », distinguer le ne explétif d'une négation, l'archaïsme qui précise de celui qui n'est plus que rite (§16.9/§16.10, graded)
Je peux savoir, surtout, QUAND NE PAS déployer la forme savante : reconnaître le « clash vers le haut » (G-1) — un nonobstant dans un mail, un ne explétif dans une conversation — et tenir le rung-5 soutenu sans qu'il sonne affecté