Je peux traiter le choix subjonctif/indicatif comme une décision de sens (§42.7), maîtriser les matrices évaluatives et leurs sosies (§42.12), et calibrer un jugement éthique par la modalisation experte (§41.9) — ni tonner (G-5/F-12) ni se dissoudre (F-11)
Je peux comprendre un débat radiophonique d'idées dense et soutenu, attribuer chaque thèse à sa voix, et apprécier (👁, réception) le jugement de valeur dissimulé, la polyphonie et l'antiphrase — gate C2-P2 franchi (anti-G-9/F-17)
Je peux critiquer un dossier hétérogène de 4 sources en conflit réel (provenance, visée, type de preuve, fiabilité — M-63), objectiver le cadrage d'un avis « neutre » (M-64, §16.9), et le ranger par axes avec un apport personnel obligatoire (anti-G-3)
Je peux produire un texte structuré et engagé de ≥ 700 mots (tribune raisonnée / lettre ouverte) qui restitue le dossier, prend et calibre une position éthique, intègre ≥ 2 apports, et médie la donnée pour un profane (§16.2/§16.8, CEPE) — registre soutenu tenu, présent du subjonctif seulement (anti-G-1)
Je peux tenir le cycle oral tripartite du DALF C2 (compte rendu objectif → point de vue calibré → débat avec le jury) en basculant entre transmission, engagement et interaction sans rupture de registre (§16.1/§16.7, anti-G-7/G-8) — gate prosodique C2-P3 franchi
Je peux reconnaître que, dans un débat éthique, le choix du mot (réparer / augmenter / transgresser / accompagner) et le choix du mode (doit / doive) sont déjà des positions, et auto-diagnostiquer son plateau de surassertion (G-5) en clinique de fossilisation (M-68)