Je peux lire sans effort une prose francophone hybride (texture créole / oraliture) et un texte de théorie postcoloniale, et reconnaître-apprécier (👁) les temps littéraires (§38) infléchis par le substrat oral sans les reproduire
Je peux produire la polyphonie énonciative (§41.6 ✅) — guillemets de distance, soi-disant, conditionnel épistémique, mention échoïque ironique — pour faire entendre la voix de l'adversaire ou du colonisateur tout en s'en démarquant
Je peux comprendre une discussion littéraire francophone à variétés diatopiques (voix sénégalaise instruite, voix martiniquaise créole-influencée, présentateur parisien) sans confusion prosodique, et passer le gate C2-P5 — l'identification de variété notée séparément de la compréhension
Je peux fusionner un texte littéraire et un concept théorique dans un commentaire soutenu de ~350 mots qui lit le récit *à travers* le concept, médie la théorie sans la trahir (§16.8) et signale la polyphonie — sans faute d'accord du participe (§42.2)
Je peux situer la généalogie négritude → créolité → créolisation / Tout-Monde dans ses différences — sans jamais l'aplatir en un discours générique sur « l'identité » (le plateau G- nommé) — et défendre une lecture à l'oral par concession → pivot → réfutation
Je peux apprécier (§16.9, 👁) le registre hybride et la variété diatopique francophone comme ressource stylistique et non comme déficit — entendre la connotation de « patois », la polyphonie de la voix créolisée, le parti pris d'une francophonie « neutre »