Je peux construire une période oratoire contrôlée (protases croissantes → apodose-chute, hypotaxe vs parataxe) et lancer / relancer un propos par les cadres soutenus (s'agissant de, pour ce qui est de, à ceci près que), sans tomber dans l'archaïsme plaqué (anti-G-1) ni l'empilement de connecteurs (anti-F-6)
Je peux comprendre une table ronde intellectuelle authentique-texture où plusieurs voix s'opposent sur « qui peut légitimement penser le présent », dégager la position de chacun et percevoir l'implicite de légitimité (le rapport de force consacré sous l'éloge — §16.9, F-17 réceptif)
Je peux synthétiser un dossier hétérogène de sources CONCURRENTES (essai sociologique, données ambivalentes, tribune, caricature) en construisant une matrice par axes thématiques — jamais document par document — et repérer l'apport que le dossier laisse dans l'ombre (anti-G-3)
Je peux produire un texte structuré et argumenté ≥ 700 mots (article de fond ou discours) qui réemploie pertinemment le dossier ET intègre des apports personnels variés, fusionnés en thèse — le format même de la CEPE DALF C2 (§16.2 + §16.8)
Je peux présenter et défendre la synthèse dans le cycle oral COPO : compte rendu non linéaire de la table ronde (§16.1), point de vue argumenté (§16.2), puis débat où l'on concède, nuance, réfute et objective jusqu'au cadrage logé dans la question du contradicteur (§16.7/§16.9)
Je peux orthographier sans faute les accords-pièges que la phrase longue multiplie (ci-joint, vu, étant donné, y compris, demi, tel/tel que, possible, composés de couleur — §42.4) et apprécier que toute consécration, la sienne comprise, est un pouvoir qui doit s'avouer et se pluraliser (CL-C2-8)