Je peux gérer les tours de parole à des normes quasi natives (§16.7) : entrer sur signal, interrompre courtoisement, être interrompu sans perdre le fil, maintenir et céder la parole, recentrer ou élargir le débat sous le feu d'un jury hostile
Je peux réfuter par la mise en relief clivée (§42.1) — « ce que vous contestez, ce n'est pas ma thèse, c'est sa caricature » — la clivée étant l'arme même de la réfutation, avec accents contrastifs (C2-P3)
Je peux bannir le « mais » seul (le plateau G- nommé) au profit des charnières concessives-restrictives de haut registre (§40.9) — concéder un point réel, puis retourner — avec des accords sans faute sur les sujets coordonnés/disjoints (§42.6)
Je peux déployer la réparation-reformulation comme instrument rhétorique (§10, gate C2-P4) — chaque réparation nuance et fait avancer l'argument, jamais ne le stoppe — avec une pause /əː/ colorée de schwa, non un « uh » anglais (anti-G-11)
Je peux renforcer d'abord la thèse adverse dans sa version la plus forte (steel-man, §16.8) avant de la réfuter, et écrire une réfutation de 250 mots qui anticipe le meilleur contre-argument et le désamorce d'avance
Je peux apprécier (👁, §16.9) les mouvements rhétoriques de l'adversaire — concession feinte, homme de paille, fin de non-recevoir — et distinguer une concession qui gagne du terrain d'une concession qui bat en retraite, pour ne reproduire que les moves loyaux